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Jean-Luc Schnoebelen

Jean-Luc Schnoebelen est né en 1956. Diplômé École supérieure des Géomètres et Topographes (ESGT) de Nancy en 1978, il fait ses premières armes au sein d’OTH, en tant que directeur du développement à l’international à partir de 1981, avant de rejoindre le groupe Bouygues en 1983.

Chez Bouygues, Jean-Luc Schnoebelen est successivement directeur de la branche Ingénierie d’une filiale de 1983 à 1986, directeur technique de 1986 à 1991, directeur de HDR Inc. (devenu Bouygues USA) de 1991 à 1994, et enfin PDG de Rinaldi Structal, filiale du groupe Bouygues, de 1994 à 1996. Au sein de ce grand groupe français, il devient progressivement un expert du secteur BTP et de l’ingénierie équipements & infratrusctures, tout en se familiarisant aux questions de stratégie et de management à ses différents postes de direction.

 

Jean-Luc Schnoebelen ne se cantonne pas seulement à ses activités professionnelles au sein du groupe Bouygues. Durant cette période, il s’implique également dans la création d’IB2 technologies (société répartie à 50/50 entre Bouygues et IBM), un structure spécialisée dans la construction et réalisation de « smart buildings ». Jean-Luc Schnoebelen est également à l’origine de la création d’Edival (société spécialisée dans les échanges EDI – société entre France Telecom, Bouygues et Cap Gemini Sogeti).

 

En 1986 Jean-Luc Schnoebelen explore par ailleurs un domaine encore méconnu : la domotique ! Il participe en effet à la création de « Domobus », un tableau de bord domestique qui permettait dans le cadre de logements collectifs à chauffage collectif de définir le coût de la consommation individuelle.

 

À la même époque, Jean-Luc Schnoebelen se passionne pour la gestion des grands événements médiatiques et sportifs : en 1992, suite à un concours lancé par le COJO d’Albertville, il pilote la réponse de la couverture audiovisuelle des Jeux Olympiques pour le compte de TF1 et fort de cette expérience, il participe aux études de la couverture audiovisuelle de la Coupe du Monde de Football 1998.

 

En 1996, Jean-Luc Schnoebelen quitte le groupe Bouygues pour voler de ses propres ailes : il fait l’acquisition du CEBTP (Centre d’expertise du bâtiment et des travaux publics), spécialisé dans le domaine de l’expertise en bâtiments et en travaux publics, posant ainsi la première pierre de ce qui deviendra Ginger Groupe, une entreprise qu’il a entièrement créé et développé. Grâce à l’important réseau d’agences du CEBTP et un management efficace, Jean-Luc Schnoebelen parvient à bâtir en quelques années le premier groupe privé d’ingénierie d’équipements et d’infrastructures en France. Un développement qui passe aussi par l’acquisition et l’intégration de nouvelles sociétés au sein de Ginger Groupe – près d’une quinzaine au total, en France comme à l’étranger. Sous l’impulsion de Jean-Luc Schnoebelen, le chiffre d’affaires de Ginger Groupe atteint 269,5 millions d’euros en 2009, alors l’entreprise compte environ 2 000 collaborateurs, en France et à l’international. Une véritable réussite qui ne passe pas inaperçu dans le monde de l’entreprise : en 2010, le groupe néerlandais Grontmij acquiert Ginger Groupe en rachetant 100% des actions du groupe français pour la somme de 120 millions d’euros. Ce rapprochement donne naissance au 4ème acteur de conseil en ingénierie en Europe, avec plus de 10 000 employés et un chiffre d’affaires de 1,1 milliard d’euros en 2009.

 

Fort de cette réussite, Jean-Luc Schnoebelen décide de poursuivre sa carrière d’entrepreneur dans une nouvelle voie : en 2011, il fonde Impact Holding, une société de participations détenant cinq autres sociétés de façon majoritaire.

 

Depuis 1996, Jean-Luc Schnoebelen se trouve par ailleurs à la tête de la société JLS Management, une société de consulting spécialisée dans le conseil stratégique et le management complexe. Elle compte aujourd’hui parmi ses principaux clients TPFI, le groupe Vinci (BTP) et SNC Lavallin. Depuis 1996, Jean-Luc Schnoebelen a ainsi conseillé de nombreuses entreprises, dans le domaine de la gestion de crise, relance ou restructuration d’activités :

 

– pour le compte du Consortium de Réalisation, il conseille notamment le groupe T.I. (ingénierie industrielle clef en mains), le groupe Master K (constructeur de solutions de pesage), les résidences Bernard Teliot (check orthog.), LMDI (société de logistique), ainsi que la compagnie aérienne Air Caraïbes ;

 

– pour le compte de Suez industries, il conseille le groupe Clininvest (opérant la gestion d’une vingtaine d’établissements de santé).

 

Fin 2011, en marge de ses activités professionnelles, Jean-Luc Schnoebelen est à l’origine d’une idée détonante qui fait parler d’elle : recouvrir la Tour Eiffel d’une couverture végétale et l’habiller de plantes. L’idée était alors d’habiller l’icône de la ville de Paris d’un treillis de 600 000 plantes, nichées dans un filet de chanvre accroché aux colonnes de fer et alimentées par un réseau de 12 tonnes de canalisations. Un projet chiffré à 72 millions d’euros par Jean-Luc Schnoebelen et ses équipes (un financement entièrement pris en charge par des sponsors privés) qui ne verra malheureusement pas le jour… mais qui symbolise à lui seul l’originalité de Jean-Luc Schnoebelen dans le monde de l’entreprise et de l’ingénierie.

 

Au cours de l’année 2012, Jean-Luc Schnoebelen prouve une fois de plus son caractère d’entrepreneur inlassable en lançant un nouveau projet : il créé Club Dépannage, une entreprise qui propose à ses clients de prendre en charge la conciergerie de leurs biens immobilier, au travers d’un concept innovant de services liés au dépannage d’urgence et à l’entretien courant de ses installations. Spécialisée dans 3 grands domaines d’activité (plomberie, électricité, serrurerie), Club Dépannage s’appuie sur l’expérience et les compétences de l’entreprise de rénovation JLS Construction, également dirigée par Jean-Luc Schnoebelen.

 

Sur un plan plus personnel, Jean-Luc Schnoebelen est un passionné de sports (handball, football, équitation), de cinéma (Quentin Tarantino, Woody Allen, Clint Eastwood, Pedro Almodovar), de lecture (thrillers) et de musique (Pink Floyd, Genesis, Queen, Rolling Stones, Otis Redding, Bruce Springsteen, Alabama Shakes). Il pratique par ailleurs activement la boxe et l’arnis koredas (art martial philippin).